L’OMBRE ET LA LUMIERE….

Un petit conte..

L’OMBRE ET LA LUMIERE….

 

Il était une fois, dans un monde incertain,

Une toute petite ombre qui cherchait son chemin.

Elle avait bien du mal à ouvrir les yeux,

Car seule avec son ombre, marcher dans la pénombre,

Ce n’était pas certain, qu’elle fasse de son mieux.

Quand un jour arriva, sans lui faire de l’ombre,

Un superbe rayon, brillant et lunineux…

Pour cette petite ombre, ce fût une belle aubaine,

Qu’une douce lumière la sorte de l’arène,

Ou depuis bien longtemps elle était enfermée..

Cette lumière m’attire cria l’ombre…Je peut..

Me nourrir de toi et être à tes cotés.!

Briller dans ta lumière, et d’un amour.. t’aimer..!

Tu peut ! répondit-elle, si c’est ce que tu veux,

Laisse tomber ton ombre, et viens à mes cotés,

Je dépose sur toi ma lumière en entier,

Afin que dans ce monde, tu te mettes à briller..

Et depuis ce jour là, notre douce lumière

A fait sortir, pour son plus grand bonheur,

L’ombre de sa pénombre, et l’a mise sur son coeur

 Jacques

Published in: on 2 octobre 2006 at 0 h 39 min  Commentaires (7)  

MON ETOILE…

    MON ETOILE…
 
 
Y’a pas très longtemps, regardant dans le ciel,
Mes yeux ont fixés  une petite étoile,
Qui pour moi semblait être providencielle
Vu l’ aspect troublant,  avait comme un voile….
 
Je lui  ai dit alors avec bienveillance
Que ce voile  ôtait toute sa brillance,
Pourquoi  tu essaie, ca ne sert à rien…!
Me  répondit elle , passe  ton chemin…
 
Parceque tu me plais, ma petite étoile,
Et je me fais fort d’enlever ton voile….
Pourquoi donc l’ôter , ça ne sert à rien…!
Pour te voir briller,  que je te vois bien…
 
Alors,  doucement, avec mon amour,
Se met à briller ,fort de jour en jour,
D’içi quelques temps, elle s’intillera
Dans le firmament, mais moi ce jour là,
 
Je serais si fier de ma douce étoile,
Qui pour moi aura ,retirer son voile,
Que je lui dirais, mais il est trop tôt,
Je te veux ma puce, alors à bientôt…..
 
 
         Jacques
 
 
 
 
 
 
Published in: on 5 septembre 2006 at 23 h 48 min  Commentaires (4)  

MOUSSAILLON COURAGEUX (petit conte)

                                      MOUSSAILLON COURAGEUX
 
 
 
                 C’etait la première fois qu’il partait en voyage, il allait affronter  avec les autres gars, les mers , les océans, puis mouiller des rivages et rencontrer les filles superbes de …là-bas.
Mais il n’était qu’un bleu dans ce dur métier, et tout ses compagnons lui en voulaient un peu, à l’expection d’un seul qui avait eu pitié à la mort de son père, le prenant  avec eux. Ce n’était pas l’usage à bord des grands bâteaux, de prendre un jeune mousse pour cette traversée, mais quand un Capitaine impose sa loi sur l’eau, l’équipage le respecte, même s’il est contrarié.
Puis le gamin travaille durant de longues journées, les hommes d’équipage s’ammusent à le narguer, l’enfant est malheureux, mais il ne pleure pas, il serre les poings, les dents en murmurant tout bas:" C’est pour toi  père aimé que je prend ce métier, je suis encore bien jeune, et pour y arriver, il me faudra gagner la confiance des hommes en leur montrant comment un garçon se transforme. Je deviendrai comme eux, un grand et fier marin et serai Capitaine d’un bâteau Cotentin  !"
-Arrête de rêver ! Cria le timonier, nous sommes en haute mer, pas sous les cocotiers !
Bien des jours passèrent, les marins peu à peu, oubliaient le gamin qui travaillait comme eux…
Le travail de routine devenant fastidieux, la moindre réflection les rendait  chatouilleux, mais bientôt il fallu se preparer "aux grains", le Pacha le savait, ce n’était pas en vain qu’il leur donnait des ordres pour se preparer à la grande tempête qui allait arriver.
Les marins courageux voguaient à l’unison, affrontant les grands vents aux rythmes des saisons, la mer déchaînée annonçait un présage, marin de père en fils s’attendaient au carnage. Le Capitaine donnait, tout en tenant la barre, ses ordres aux cap-horniers entrés dans la bagarre. Et cette fois encore il fallait le passer cet  endroit par cet fois des marins redoutés. La tempête fait rage, le gamin n’a pas peur, chaque fois que son père revenait de voyage, il lui contait l’histoire du Cap Horne sauvage, et l’enfant l’écoutait assis durant des heures…
Un vent violent souffla, arrachant une voile, un marin fût blessé par le mat d’artimon, petit mousse accrocha l’homme après un cordage, le recouvrit ensuite avec l’énorme toile et le laissa rouler le long du bastingage, protégeant de son mieux ,le triste compagnon. Quatre jours, quatre nuits ils restèrent ainsi, la mer déchaînée n’avait pas de répis, l’équipage épuisé par cette longue bataille ne pouvait plus lutter, lâchant le gouvernail, le Capitaine tomba, fatigué et blessé lui aussi, la tempête faisait redoubla en cette nouvelle nuit.
Cette fois c’etait fini, il part à la dérive, plus personne ne commande cet ènorme navire, le vent venant du large , l’approche de la rive, c’est un bateau perdu..Un voilier qui chavire….
Un silence de mort régne sur le pont, à bord, deux mats brisés débordent de l’avant, à l’arrière c’est pas mieux, triste contemplation, la cote n’est pas loin, ça devient menaçant. Quand l’enfant se relève, il comprend aussitôt, et s’accroche à la barre en guise de pivot. Le Capitaine est là, allongé sur le sol, avec entre les mains, le sextant, la boussole. Le gosse fait des efforts sur la mer déchaînée, les vagues le recouvrent , c’est l’enfer assuré, il tourne, tourne la barre qui semble refuser d’obéir é ses ordres, mais plutôt le narguer…
Son combat est payant, lentement le bâteau s’éloigne de la rive et glisse sur les eaux. IL attache la barre, et commence à soigner le brave Capitaine qui se trouvait sonné.. Les marins peu à peu, reprennent connaissance, et en reste ébahis, autour d’eux c’est Bysance.Le Capitaine appel un à un tous ses hommes, il manque alors, Marcel, petit Jean, et le Tom…L’équipage est bien triste, quand soudain sous la voile, un ralement étrange crève le silence. Le gamin réalise qu’il y a sous la toile, le marin retenu, retrouvant sa vaillance. L’homme était bien sauvé, et c’est le moussaillon qui l’avait protégé, tout comme il avait su détourner le navire que les vagues puissantes emportaient sur la rive.
Aux yeux de l’équipage, il etait un heros, mais lui seul dans son coin, restait incognito, jamais il n’accepta les felicitations, il l’a fait par instinct, sans revendications…..Puis les années passèrent…..
 
     Il se voulait Marin, il y est parvenu…. Possède un beau bâteau…! Son nom :  LE RESOLUT……
 
 
 
    Extrait des contes de jacques….
Published in: on 16 août 2006 at 23 h 14 min  Commentaires (3)  

LE PERE NOEL

LE PERE NOEL

 

Il n’avait pas de barbe ni même de cheveux blancs, le jeune père Noël avait juste trente ans. Héritant d’un village de basse Normandie, d’un avis partagé par les gens du pays. Prêtre de son état, il avait réussit à ce faire accepter….par la diplomatie. Remplaçant le père Jean, bon curé de village, retraité depuis peu à la tranche montagne. Au début c’était dur, et les gens avaient peur de confier leurs -péchés- au jeune prédicateur, mais il sut les convaincre, faisant n’importe quoi, montrant qu’il les aimait, qu’en eux il avait foi. Sa façon personnelle d’expliquer aux enfants les versets de la bible, le rendait convainquant. Ils aimaient écouter les histoire du bon Dieu, de la vierge Marie et des Anges des cieux. En Parlant de Jésus, de Joseph son père, le petit charpentier, de la vie ouvrière, il s’était fait aimer de tout ce petit monde, si bien que le dimanche, dans une joie profonde, ils venaient écouter le petit père Noël, et chantaient avec lui dans la vieille chapelle. Tout le monde l’aimait, et il vécu longtemps dans ce petit village au milieu de ses gens. Certains furent Baptisés, mariés, voir enterrés dans la même paroisse, par le même cure.

Il avait soixante ans quand arriva le drame.Au bord de la rivière, il priait pour les âmes, quand il vît un gamin, âgé de quatorze ans, appelant au secours, qu’entraînait le courant..Dépose en toute hâte sa Bible dana le prés, enlève sa soutane, et dans une eau glacée, la tête la première , il va porter secours au jeune adolescent qui se débat toujours: Il nage, il se bat, lutte contre le courant, quans il arrive enfin à saisir l’enfant, le prend par l’épaule et nage épuisé vers le bord de la berge ou il peut le hisser. Mais lui n’a plus de force, à son âge c’est trop dur de combattre les eaux déchaînées, c’est pas sur qu’il puisse s’en sortir dans la rivière en cru, et se laisse emporter en pensant à Jésus.

Aprés deux jours passés, on retrouve son corps, le petit père Noël était en plein effort, les deux mains agrippées aux branches de la rive…A un mètre du bord…. Un mètre pour qu’il vive…..

En sauvant un enfant, le père Noël est mort, le village le pleure et en même temps déplore, la négligence de Dieu à l’encontre des siens, laissant partir les bons, pour que vivent les chiens…

Jacques

Published in: on 5 juillet 2006 at 18 h 33 min  Commentaires (3)  

LE CRIQUET ET LA MANTE

         LE CRIQUET ET LA MANTE
 
 
 
 
 
Une Mante Religieuse, allait se promenant
D’une allure joyeuse, marchant clopin-clopant..
C’était à cette époque ,la saison des amours,
Et la belle attendait qu’on lui fasse la cour.
Elle était malheureuse, car personne ne voulait,
Connaissant ses principes, en subir les frais.
Ce jour là, elle mit le plus doux des parfums,
Nommé par les anciens, odeur des défunts.
On pouvait sur des lieux, la suivre à la trace,
C’est vrai qu’elle sentait bon, Madame la vorace,
Car celui qui respire ce parfum -outre tombe-,
Dans les bras de la belle, à son tour succombe.
Il faut dire que la Mante avait un air gracieux,
Une taille trés fine, avec de grands yeux bleus.
Le vert de sa robe lui allait à ravir,
La regarder passer était un vrai plaisir.
Mais les vieux s’avaient bien, qu’il ne fallait pas
S’approcher de la Mante, sinon c’est le trépas…
Cependant arriva, venu dont ne sais oû,
Un suberbe criquet, jeune, mais un peu fou-fou.
Découvrant ce parfum quelque peu enjôleur,
Il pensait tout de suite qu’elle ferait son bonheur.
Une vieille sauterelle, en le voyant ainsi,
Le prévient calmement, aussitôt l’averti.
Mais il n’écouta pas la parole donnée,
Et s’en va de ce pas, vers la Mantre se poser.
En voyant arriver ce criquet si joli,
Dame Mante s’arrête et gentiment sourit.
-Ta couleur me plaît bien gentil petit criquet,
Je voudrais avec toi faire un beau banquet !
-Que faut-il Madame pour avoir cet honneur,
J’accepte avec plaisir, et surtout de grand coeur  !
Il n’avait pas comprit que cette invitation,
Allait être pour lui l’ultime punition.
-Il faut juste m’aimer, ce n’est pas défendu  !
Criquet s’exécuta, et se posa dessus.
Pendant qu’il besognait, rêvant à ses vingt ans,
La Mante Religieuse, dévora son amant.
Il n’avait pas écouté la parole des vieux,
En leur disant bonjour, il leur a dit adieu,
Pour un étrange parfum il a perdu la tête,
Pour l’amour interdit, il y laissa la vie…
 
 
 Jacques              Extrtait les contes et fables de Jacques
 
 
 
 
                
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Published in: on 3 juillet 2006 at 23 h 33 min  Commentaires (2)  

LE VAUTOUR ET LE LION

LE VAUTOUR ET LE LION

 

Le Roi des animaux rencontra un beau jour,

Dans une grande savane, un superbe Vautour

Qui était installé sur une grosse carcasse

Essayant d’en tirer de manière efficace

Un bien maigre repas en cette fin de journée,

Car s’il ne mangeait pas il était condamné.

-Que fais-tu ? lui demande alors le beau lion

Tu risques pas d’avoir une grosse indigestion,

Cette carcasse est vide, et les os sont bien secs,

Tu es plutôt entrain de te casser le bec..!

-Je le sais, repond-t-il en ricanant un peu,

Vous autres les chasseurs êtes des lions heureux..!

Vous n’êtes pas comme nous, les pauvres éboueurs

Devant nous contenter du reste des seigneurs..

Le Lion se redressa aux paroles du Vautour,

Se faisant admirer comme au sein de la cour..

-Si tu restes avec moi je te ferai manger,

S’exclama t-il soudain dans toute sa fierté…

-Monseigneur, Monseigneur, j’accepte de vous suivre,

Et si vous le souhaiter, je peux même vous servir…

Voulant faire de vous un Maître satisfait,

Satisfait des services de votre nouveau valet…

-Assez de discution ! Déclare alors le Roi,

Il est temps de chercher une nouvelle proie…

Il me faut une biche, scrutes moi l’horizon,

Et dés que tu la vois, je passe à l’action.

-Ne bouger pas seigneur, je m’en vais faire un tour

Lui dit en s’envolant le superbe Vautour…

Le Lion était content, il avait un valet,

Il allait pouvoir faire tout ce qui lui plaisait,

Il se voyait déjà commandant une armée,

Aux griffes éffilées, aux becs acérés.

Il rêvait le beau Lion, flottant sur son nuage..

Et ne vit arriver une horde sauvage

De gros buffles musqués…L’écrasant sous le poids,

Il ne résista pas malgré qu’il fut un Roi.

Quand la horde est passée, il ne reste plus rien,

Qu’un beau Lion disloqué en travers du chemin,

Qu’une belle carcasse sur laquelle s’est posé,

Un superbe Vautour qui se met à manger.

Puis,tout en ricanant sur le dos du seigneur,

Se dit qu’une carcasse qui a eut son malheur,

Conserve le même goût que celle d’un souverain,

Et qu’aprés le repas, il ne reste plus rien…

 

Petite fable de jacques

 

Published in: on 8 juin 2006 at 18 h 34 min  Commentaire (1)  

FOSTY

FOSTY

 

LE PETIT CANARD ARC-EN-CIEL

 

 

 

 

 

Contes et fables

 

 

 

 

 

  

 

 

"Avec une famille faisant l’admiration

de tous les anvieux de sa génération"

 

 

 

 

 

Il était une fois, au bord d’un étang, un beau petit canard qui n’était pas content.Il était étranger à ce joli pays, et à cause de sa couleur trop voyante, il n’arrivait pas à ce faire des amis. Il était pourtant si beau, de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, et c’est pour cela qu’aucun autre canard ne voulait se promener avec lui de peur de se faire tirer par un chasseur.

Fosty, c’était son nom, vivait tout seul en se cachant dans les prés, bien à l’abri d’une grosse meule de foin abandonnée depuis bien longtemps. Malgré tous ses efforts, il avait été rejeté par les autres canards de la société. Personne n’acceptait qu’il soit aussi beau, mais ce n’était que pure jalousie de la part de ses congénères.Quand Fosty s’envolait trés haut dans le ciel, on aurait dit un petit morceau d’arc -en-ciel.Les autres canards étaient si gris, qu’ils étaient à peine remarqués, on dit qu’un peintre mal inspiré, avait laissé quelques tâches grise sur un fond de ciel bleu avant de commencer sa toile.

Fosty était maintenant habitué à vivre seul, et cela ne le dérangeait plus vraiment, il se faisait une raison et se disait qu’un jour les autres finiraient bien par l’accepter, mais en attendant il mennait une vie de solitaire..

Un jour qu’il survolait le lieu dit "Malablanche", il apperçoit au sol une jolie cane blanche, il se rendit compte de suite qu’il se passait quelque chose d’anormal, elle était comme figée au sol, essayant de se débattre, il comprit qu’elle avait besoin d’aide, il se posa délicatement à ses cotés, et constata avec horreur qu’elle avait été victime d’un chasseur, et que son aile droite était brisée. La pauvre cane blanche ne pouvait plus voler, et Fosty entendait au loin le hurlement des chiens qui étaient à sa recherche.

-Il n’y a pas une seconde à perdre, dit-il à la belle cane blanche, il faut quitter cet endroit au plus vite…

-Je ne peut plus voler, mais je te remercie de vouloir m’aider, sauve toi vite pendant qu’il en est temps, moi je suis perdue, mais toi tu dois vivre..

-Il n’est pas question que je t’abandonne à ton sort, nous nous en sortirons ensembles, ou alors je reste avec toi….

-C’est de la folie, les chasseurs et les chiens seront là dans peu de temps, sauve toi …Vite..!

- Ne te décourage pas, lui dit calmement Fosty, je t’emmène avec moi dans un endroit ou tu seras à l’abri des chiens et des chasseurs, allez..! Fais un effort, et viens t’accrocher aprés moi…

 

 

****

 

A peine venaient-il de prendre leur envol, que le chien du chasseur arriva à une allure folle, hurlant comme un forcené qui venait de perdre sa proie. Fosty venait de réussir un exploit en s’envolant avec la belle petit cane accrochée sur son dos, c’était de la folie d’avoir tenté une pareille chose, mais Fosty disait toujours, qu’il fallait un début à tout. Après quelques minutes de vol dans la direction opposée aux chasseurs, Fosty déposa la belle cane blanche dans un endroit connu de lui seul, et retourna voir s’il n’avait pas été suivi. Une fois rassuré, il revînt auprès de la belle qui s’était endormie…

Pendant presque deux semaines, il apporta des soins à sa belle compagne qui lui avoua être une cane de la Tour, fille du Roi des étangs. Fosty fût troublé par cette révélation, il était très heureux d’avoir sauver la fille du Grand Maître des canards dont personne ne contestait l’autorité, dans la société des canards d’étang.Tous écoutaient le Roi de la Tour, il était obéi au doigt et à l’oeil, sans aucune discution, et sa fille si jolie, était convoitée de tous, mais personne à ce jour n’avait osé demander sa main au Roi.

Une fois bien rétablit, la jeune cane blanche voulu présenter son sauveur, à son père le Roi des étangs. Fosty accepta cet honneur, et s’envola avec son amie pour la cour du Roi.

-D’ou viens-tu mon ami..! Dit le Roi à Fosty, toi qui a sauver la vie de ma fille, tu peut demander ce aue tu veux..!..Et tes couleurs sont si belles, c’est peu commun dans notre région..!

-Le viens du pays arc-en-ciel Sire, je voulais voyager, voir du pays, et je me suis arrêter dans votre contrée que je trouvais si jolie.

-Père ! S’exclama la jolie cane blanche, Fosty m’a sauver la vie, s’il veut bien de moi je désire l’épouser…

-Si tu y tient ma fille ! Bien entendu si notre ami Fosty y consent….

Fosty accapta le mariage, et devînt prince des étangs.Il eut avec la belle cane blanche de multiples enfants aux couleurs arc-en-ciel.. Depuis ce mariage, une nouvelle race de canards était née, une race aux couleurs quelques peu mélangées, et quand Fosty regardait les étoiles le soir dans le ciel, il songeait à son pays lointain aux couleurs arc-en-ciel, sans pour autant regretter son départ, car malgré les dangers qui subsistaient dans cette région, il avait à ses cotés une belle famille faisant l’admiration de tous les envieux de sa génération…

 

 

FIN

jacques

Published in: on 8 juin 2006 at 18 h 30 min  Laisser un commentaire  

LA PETITE FILLE LAIDE…(drame)

LA PETITE FILLE LAIDE

 

 

 

 

Conte

 

 

 

 

 

 

 

 

"La laideur reconnue sur un être donné.

n’altère en rien l’amour qu’une mère peut donner"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le mois de septembre, son père l’avait inscrite à l’école de son nouveau village. La maison carré du hameau des castille était le nouveau nom de l’établissement qu’elle allait fréquenter à la rentrée. Quand elle est arrivée en plein mois de juillet au village, c’était plutôt triste, la plupart des enfants étaient en vacances, il ne restait que quelques jeunes dont les parents n’avaient pas les moyens de les envoyer en colonies.l

Quand elle se présenta sous le nom de -Estelle-, tous les jeunes se moquèrent d’elle. Oh, ce n’était pas le prenom qui était en cause, non..! c’était elle, Estelle. La nature ne l’avait certes pas gâtée, et il est vrai qu’elle était loin d’être belle, de plus comme elle était nouvelle venue, les jeunes voulaient la mettre à l’épreuve et voir si elle pourrait faire partie de la "bande". Ils ne se doutaient pas une seconde que leurs agissements allaient être le départ d’un jeu exorbitant.

Estelle avait comprit que dans ce village , elle serait encore à l’écart, comme les autres fois, mais elle espérait au fond d’elle même pouvoir se faire des amis (e) A treize ans, c’est l’âge ingrat pour les adolescents, surtout pour les jeunes filles qui pour la plupart deviennent des "femmes" à cet âge.

C’était le cas d’Estelle, en plus de sa laideur, elle avait plein de boutons sur un visage qui n’était pour les autre pas aux normes…

…Pourtant ce jour là, elle fût invitée par le jeune Didier à venir retrouver la bande au complet à la maison de bois. Elle était tellement ravi de cette invitation qu’elle accepta sans crainte et sans arrière pensée.

IL était à l’heure au milieu du sentier, il l’attendait. Didier prit la main d’Estelle qui se laissa guider sans discuter à travers le petit bois. Didier était de surcroit un garçon très sympathique, il parlait bien, et contrairement aux autres de la bande, il ne s’était jamais moqué d’elle, elle y a cru la petite Estelle en se laissant conduire au redez-vous cité.

Didier la fit entrer dans la cabane en lui disant.-Vas-y tout le monde t’attend…

Effectivement, ils étaient tous là, bien décidé à faire passer l’épreuve à la nouvelle, et à lui faire une grosse frayeur. C’était je dois le dire en partie réussit, Estelle n’était pas rassurée en entrant et en voyant toute la bande, elle se demande bien ce qui était venue faire içi.. Estelle comprend de suite qu’il va se passer quelque chose, elle a un présentiment, et veux faire demi-tour. Malheureusement un des garçons lui bloque le passage vers la porte, Estelle se retrouve au milieu de la pièce, entourée de six garçons et de trois filles de son âge.Didier est resté dans un coin, il ne bouge pas et la regarde d’un oeil attentif, il semble surprit par la réaction de ses amis.

Le plus grand , j’entend par la taille, fais un signe de la main, aussitôt un autre , attendant le signal, apporte une chaise au centre du cercle et invite Estelle à s’y assoir. Elle refuse, mais le garçon la pousse avec force, et ne pouvant résister, s’installe sur la chaise quelque peu bancale, dû au sol en terre battue. Elle n’a pas remarquée qu’une corde descend du plafond, juste au dessus de sa tête. Deux autres jeunes s’approchent d’elle, la saisissent par les bras afin de l’immobiliser, tandis qu’un troisième lui passe la corde au cou. Le chef de la bande tire sur la corde, obligeant Estelle à monter debout sur la chaise, elle cri, elle a peur, mais personne n’y prête attention. Le grand tire encore un peu plus fort, cette fois Estelle ne dit plus rien, elle est pratiquement sur la pointe des pieds, sur cette chaise qui remue sous elle, elle a comprit qu’elle était prise au piége, Le chef de la bande attache la corde autour du gros pilier de soutient, et vient face à Estelle avec ses deux acolytes.

-Maintenant tu vas passer le test, dit-il à Estelle qui ne comprend toujours pas.

Une des filles s’approche d’Estelle, et dégraffe la jupe d’Estelle qui essai de se débattre, mais la corde autour du cou lui fait mal, et pratiquement sur la pointe des pieds, elle ne peut rien faire sur cette chaise instable, alors résignée, elle ne dit rien, et se laisse faire…

La fille fait tomber la jupe d’Estelle, et la pose sur la table à proximité, la deuxième fille lui enlève son corsage, et lui place sur la tête comme un sac, quand à la troisième, elle lui baisse sa petite culotte jusqu’en bas des pieds, pendant qu’un garçon lui dégraffe son soutient georges… Maintenant Estelle est nue devant cette bande de jeunes fous qui ne cesse de crier en se moquant d’elle, tout en dansant autour de la chaise. Didier n’en revient pas, il hurle à son tour, mais pour demander aux autres d’arrêter tout ce cirque, il dit clairement qu’il n’est pas d’accord pour ce jeu là, et veux libérer la pauvre Estelle…

-C’est pourtant toi qui l’a amené… S’exclama le chef de la bande en empêchant Didier d’aider la fille, alors amuse toi fais comme nous…Estelle essaie de défaire la corde qui la retient, mais l’un des garçons lui attache les mains dans le dos. cette fois elle ne peut plus bouger..Ils font une ronde endiablée autour de la chaise, les filles sont encores plus sauvages que les garçons, l’une d’entre elle lui frappe sur les fesses avec une baguette prise au dehors, l’autre lui badigeonne les seins et le ventre avec de la confiture, quand à la troisième, elle lui barbouille le dos et les fesses avec de la boue..Estelle est dans un état méconnaissable, elle prie que cela s’arrête, son visage se rempli de larmes, maitenant elle pleure en silence..

Didier insite pour que cela s’arrête, il veut coute que coute libérer la pauvre Estelle, mais un des garçons n’est pas d’accord et le bouscule fortement.. Didier malmené, tombe sur la chaise d’Estelle, cette chaise branlante, la chaise se renverse, la corde s’est tendue, et la pauvre Estelle se retrouve pendue…

Le corps d’Estelle se balance maintenant au bout de la corde, elle n’a aucune réaction, devant le spectacle terrible, les jeunes prennent peur et se sauvent à toute vitesse. Didier se relève, il est seul dans la piéce et tente de secourir Estelle en la levant de son mieux, mais il est trop tard, elle gît, sans vie….Didier détache alors la corde qui retient Estelle, lui enlève du cou, et dépose son corps sur la vieille table….IL éclate en sanglots devant Estelle qui n’a plus de vie……

-Pardonne moi Estelle, je ne savais pas qu’en venant içi qu’ils agiraient ainsi, c’est de ma faure, ce qui arrive, et c’est une drôle de façon de te souhaiter la bienvenue…..

Didier, dans la douleur monte sur la chaise, se passe la corde au cou, et dans un cri terrible se jette dans le vide…

Quand les gendarmes arrivent à la maison de bois, Didier se balance encore, ils decouvrent deux corps, deux jeunes de treize ans qui payent de leur vie, un jeu d’adolescent..

 

 

 

 

 

FIN

 

 

 

 

 

Jacques

Published in: on 8 juin 2006 at 18 h 25 min  Laisser un commentaire  

LA GROSSE PENICHE ET LE PETIT BATEAU

LA GROSSE PENICHE ET LE PETIT BATEAU

 

 

 

 

 

 

 

 

CONTE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Mieux vaut être numéro un chez les petits

qu’un zéro chez les grands"

 

 

 

 

 

Sur les eaux de la Seine, il naviguait heureux, ce beau petit bateau baptisé l’Ambitieux, car en plus de son nom, il en avait beaucoup, de grandes ambitions, à ce rompre le cou…Il décida un jour de quitter cette Seine, pour partir en province, cette décision soudaine, il l’a prit un matin, quand il a vu passer une belle péniche venue livrer sa gargaison dans notre capitale, et qui s’en retournait vers son pays natal.

Il tomba amoureux de la belle péniche du nom de Madelon, et se mit à la suivre comme un petit mouton en restant gentiment dans ses larges sillons. La belle Madelon poursuivait son chemin, elle avait fière allure sur les eaux de la Seine, mais elle s’en retournait dans le pays du nord, Paris n’étant pour elle qu’une étape dans sa vie.

L’Ambitieux n’osait pas demander à la belle Madelon ou elle allait ainsi, il l’a suivait depuis une bonne demie-journée quand il se décida à lui parler: Il vînt à sa hauteur avec l’espoir dans le coeur, et entama timidement la conversation. Un regard méprisant, doublé d’une agression le stoppa net dans son élan. La belle Madelon venait tout simplement de l’envoyer paître en le traitant de minus. L’Ambitieux se trouva vexé, il se rendait bien compte qu’il n’était qu’un tocard aux yeux de sa princesse, et qu’elle n’avait que faire d’un si petit bateau.

L’Ambitieux n’avait plus l’ambition du départ, lui qui avait tout quitté. Paris , la Seine et ses amis, pour suivre la belle Madelon à l’amour incertain. Le petit Ambitieux s’arrêta net, et regarda la belle s’éloigner, il pleurait, bercer dans son sillage qu’il avait tant aimé…..Quand soudain un grand coup de sifflet retentit, il vit Madelon stopper dans un grand bruit…

L’Ambitieux avança, essayant de comprendre ce qui était arrivé, en se portant à la hauteur de la belle Madelon. Il découvrit avec un grand frisson, que la belle était échouée sur un flan de la berge qui venait de s’écrouler. Elle faisait grise mine, car elle ne pouvait bouger malgrés ses efforts pour se sortir de là. Elle avait beau souffler, faire ronfler son moteur et tourner ses hélices, rien ne se passait, elle vivait là un véritable supplice…En voyant arriver le petit bateau, Madelon ne peut s’empêcher de l’interpeller vivement.

-Eh ! vous ! Aidez moi à ma sortir de ce mauvais pas…Dit-elle sur un ton plus qu’autoritaire…..

- Vous êtes Madame, répondit L’Ambitieux, bien mal placée pour me donner des ordres, en plus de votre attitude antipathique, cela me semble dénué de toute logique. Vous êtes grande et trés forte, moi je ne suis qu’un petit minus, je ne pourrais donc pas vous sortir de là..Essayez donc de vous libérer toute seule, appeller au secours, ou faites vous aider par un grand, un costaud aussi fort que vous…!Votre libération n’est point de mon ressort, je retourne chez moi, sur cette Seine que j’ai quitter pour suivre une belle péniche, croyant qu’elle…..Mais je me suis trompé, elle n’est pas faite pour moi, je ne suis qu’un étranger qui ne fais pas le poids. Adieu madame, je m’en retourne avec mes illusions….

"En écoutant parler le petit bateau, la belle s’émerveille et tombe en sanglots…."

- Aide moi je t’en pris, ne me laisse pas seule, ou je serais emmenée et mise en cale séche pour des mois, je veux continuer à naviguer, je suis encore trop jeune pour finir ainsi, aide moi je t’en supplie tu es mon seul espoir, ma vie est entre tes mains…C’est vrai.! J’ai été odieuse et je m’en excuse, crois moi, je suis sincére…Je m’excuse vraiment…Mon avenir dépend de toi joli petit bateau…

L’Ambitieux ne répondit pas, il passa à l’arrière le la belle peniche et lança ses filins. Les moteurs à toute vapeur, il tira de toute ses foces, et non sans mal réussit à libérer la belle Madelon…

-Bien que tu sois petit, tu as un très grand coeur, dit-elle à l’Ambitieux en pleurs, et si tu veux de moi, je serais ta compagne…..

-Arrête de parler, ne me dit plus un mot, je m’en vais repartir sur un autre cours d’eau, car tu m’as démontré qu’en étant un petit, même avec un grand coeur, nous ne serions amis. Tu m’aimes aujourd’hui ! Qu’en sera-t-il demain., lorsque tu trouveras là-bas sur ton chemin un superbe bateau à la coque lustrée arborant dans le ciel une grande cheminée. Qu’adviendra-t-il de moi s’il entre dans ton sillage, qu’il te suive partout, jusau’au mouillage..! Non Madelon, je suis heureux de t’avoir aidé, mais je pars retrouver mes compagnons…Je pars malgré tout en retenant la leçon, car sans le vouloir, tu m’en a donné une, et une bonne.

-Mais petit bateau, je suis sincére, reste si tu le veux, je serais toujours avec toi..!

-Je ne crois pas que tout irait bien entre nous, trop de force nous séparent, je ne pourrais pas comme toi affronter les mêmes eaux sans risquer de me perdre, non, je suis fais pour Paris, pour la Seine, là-bas au moins j’ai des amis fidèles.

-Je serais moi aussi une ami si tu le désire..

-Je veux bien de ton amitié, et quand tu reviendras dans la capiltale, fais le moi savoir, je te recevrai avec plaisir….Bon maintenant il est temps que je rentre, mes amis risquent de s’inquiéter..Adien belle Madelon, cette expérience m’aura ouvert les yeux…

-Au revoir petit Ambitieux, et merci encore pour ton aide…

-Adieu…Adieu..Madelon.

 

 

L’Ambitieux s’éloigna sans se retourner, la belle aventure se terminait avant même d’avoir commencée, mais en fait il était heureux, une seule chose comptait à ses yeux, se retrouver au plus vite avec ses amis de toujours, les autres petits bateaux, comme lui, des bateaux mouches, experts en randonnées nocture sur la Seine, et cela lui convenait très bien….Il s’était rendu vite compte que les grands et les forts, n’appréciaient les petits que s’ils avaient besoin d’eux, sinon ils les ignoraient totalement. ET cela l’Ambitieux ne le voulait pas, il préférait mille fois être un "grand " chez les petits, qu’un moins que rien chez les grands.

FIN

Published in: on 31 mai 2006 at 0 h 58 min  Commentaire (1)  

LE VIEIL HOMME,L’ANE ET LE PAYSANS

LE VIEL HOMME, L’ANE ET LE PAYSANS

 

 

 

 

 

Conte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Mieux vaut ne rien savoir, et tout avoir,

que de vouloir connaître, et tout perdre"

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme beaucoup de paysans de la région, Jean n’arrivait plus à nourrir sa famille, ayant un besoin urgent d’argent, il décida, à contre coeur de vendre son fidéle compagnon de toujours, son âne Gaston.Il avait choisis de se rentre au marché du village de la belle montagne, et pensait y trouver un acheteur, Jean ne voulait à aucun prix que son épouse et ses enfants ne connaissent un jour la faim.

La larme à l’oeil, il coupa à travers champs pour gagner du temps et arriver au plus vite sur le marché. Depuis plus de vingt ans il possédait cet âne qui faisait parti de sa famille, c’était un animal fidèle et exceptionnel, rendant les tâches les plus difficiles, mais rien n’y ferait, il n’avait plus les moyens de le nourrir aussi,

En traversant le petit bois qui borde les grands pâturages, il fît la rencontre d’un vieil homme qu’il ne connaissait pas, et qui tenait dans la main un bouquet de fleurs étranges….

-Ou vas-tu de ce pas..! Demanda le vieil homme à Jean.

D’une voix triste, Jean lui annonça qu’il devait vendre son compagnon, contre son gré, pour nourrir sa famille.

-J’ai le coeur brisé, mais je n’ai pas le choix..!

-Ton âne est bien trop vieux ! S’exclama le vieil homme, garde le donc avec toi..!

-Je voudrais bien monsieur, mais je n’ai plus de quoi lui donner à manger à sa faim.

-Alors je vais te venir en aide, dit calmement le vieil homme à Jean. Regarde bien ces fleurs, tu ne trouveras pas mieux, je te fais une proposition…Tu me prêtes ton âne durant trois jours, et moi en échange je te donne mes fleurs.

-Je voudrais bien vous faire plaisir en vous prêtant Gaston pendant trois jours monsieur, mais que voulez vous que je fasse des fleurs, elles ne se mangent pas ! J’ai besoin d’argent pour ma famille, ce ne sont pas des fleurs, bien qu’elles soient trés belles et que je n’en ai jamais vu de semblables qui vont nous donner à manger…

-Ces fleurs mon ami vallent tout l’or du monde, ce sont des fleurs magique, il te suffit de les emporter dans ta maison, et une fois à l’intérieur, tu fais les voeux que tu souhaites, et tu les obtient.Mais attention, les voeux ne seront exaucés que durant trois jours, à compter de maintenant, car la journée d’aujourd’hui compte, alors décide toi vite mon ami……

Jean ne savais ni que dire ni que faire, dans sa tête les questions affluaient . Qui était ce vieux, d’ou venait-il ? N’était-il pas entrain de me rouler, et si au bout de trois jours je ne retrouvais pas Gaston !..La décision n’était pas facile à prendre, que fallait-il penser de tout cela..

-Je vais répondre aux questions que tu te poses mon ami, dit le vieil homme de sa voix claire mais chaude.

Jean ètait tellement surprit pas cette déclaration qu’il n’avait pas encore ouvert la bouche que le vieil homme répondait aux questions posées.

Je suis le sage Esperance, je viens du pays de l’espoir, non pas pour tromper, mais pour aider.Soit sans crainte mon ami, tu retrouveras Gaston dans trois jours à cet endroit précis, et tu ne le regretteras pas.Quand aux fleurs, elles sont vraiment magique, tu peut me faire confiance, Voilà, maintenant il me faut une réponse, autrement je vais à la recherche d’une autre personne dans le besoin.

-Je t’accorde toute ma confiance, declara jean l’air sur de lui, emporte mon âne trois jours, et donne moi tes fleurs..

-Souviens toi ,ajouta Espérance, les voeux me fonctionnent que trois jours et aujourd’hui c’est déjà le premier, ne tarde pas à rentrer chez toi. Ton âne reviendra tout seul à la maison cela t’éviteras de faire le voyage pour venir le chercher içi, prépares toi à le recevoir comme il se doit, à bientôt mon ami..

Jean s’en retourna sur le chemin de la maison en priant de ne pas avoir été bleuffé…

_Non..! se dit-il, le vieil homme avait l’air trop sincére….

 

 

 

 

 

*****

 

 

 

Quand Jean Raconta à son épouse ce qui lui était arrivé, au sujet de la rencontre avec le vieil homme, elle n’en croit pas un mot, pourtant elle prend les fleurs et les dépose dans un joli vase.

-Cette histoire est un peu folle, dit-elle, mais ce sont de trés belles fleurs, je n’en ai jamais vu de semblable, et aprés tout mon époux, tu n’aurais jamais vendu ton Gaston, alors si durant trois jours il peut venir en aide à ce vieil homme, c’est trés bien ainsi…Malheureusement ce n’est pas ce qui va nous mettre de la nourriture sur la table…

C’est vrai..! s’exclama Jean en pensant à une table bien garnie, Gaston reviendra dans trois jours…

Jean venait à peine de terminer sa phrase, que le couvert était mis et la table était pleine de victuailles…

-Tu vois ma femme, le vieil homme n’a pas menti…

Jean, son épouse et ses enfants se mirent à table, heureux de cette aubaine, mais sachant aussi que cela ne durerait pas car ils n’avaient que peu de temps pour en profiter. Jean ne voulait pas abuser des bonnes choses, il ne voulait demander que l’essentiel, aussi, après le diner, il invita son épouse et ses enfants à demander ce qu’ils souhaiteraient avoir, et qu’ensuite il aviserait, car il était le seul à pouvoir faire les voeux, avec une autre personne c’était peine perdue. Bien entendu son épouse était au courant de ce secret, mais pas les enfants, et il n’était pas question de le leur dire. Personne ne devait savoir à part son épouse. les filles ne comprenaient pas trop bien se qui se passait, et pourquoi leur père demandait à ce qu’elle disent ce qui leurs feraient plaisir, vu qu’ils n’étaient pas riche. Elles avouèrent néanmoins qu’une belle chambre, avec de beaux lits serait la bienvenue, ainsi que des vêtements, et pourquoi pas le mobilier de la chambre avec.Finalement les petites n’étaient pas trop gourmandes, elles désiraient ce que toutes les jeunes filles veulent à leurs âge….

Le reste de la journée, Jean continua à travailler dans son champ, malgré sa pauvreté et le peu de moyens qu’il avait, il ne voulait pas laisser sa terre à l’abandon, cette terre qui lui venait de son père qui lui même l’avait hérité du sien. Toute la journée, Jean se posa la question de savoir ce qu’il demanderait au bouquet magique, il avait besoin de tellement de choses que cela devenait indécent d’en faire la demande, mais le vieil homme lui avait bien dit d’en profiter car passé le troisième jour il serait trop tard. Alors il dressa une liste dans sa tête de tout ce qu’il avait besoin.De son coté, son épouse avait dressée elle aussi une liste, mais écrite pour ne rien oublier, elle aussi avait tellement besoin de choses utiles….

A la demande de Jean, le repas du soir fut copieux, mais sans exagération, les enfants ne se posaient pas de questions, ils étaient tellement heureux de manger à leur faim…Aprés quoi, elles embrassèrent les parents et montèrent se coucher.

Pendant que son épouse faisait la vaisselle, Jean alluma sa pipe, il songeait à son âne Gaston, que pouvait-il bien faire avec ce vieil homme, bien sur, il savait qu’il ne risquait rien, mais cela le rendait tout de même anxieux, après tout ils étaient ensemble depuis vingt ans passé, et cette soudaine séparation lui pesait malgré tout.Mais au fond de lui, il etait heureux de ne pas avoir vendu le Gaston, il ne l’aurait sans doute jamais revu, alors que là, dans les jours qui venaient, Gaston serait de retour à la maison, et c’est cela qui le réconfortait. Quand son épouse eut terminée la vaiselle, elle déposa le bouquet magique au centre de la table, et montèrent se coucher..

- Ce que j’aimerais avoir une belle maison, avec du beau mobilier, dit-elle… Crois-tu que c’est possible mon Jean..!

Mon dieu je pense que oui, nous verrons cela demain….

-Pourquoi attendre, mon Jean, tu as la permission du vieil homme, demain tu demanderas autre choses..! Surtout si tu me dis que tu n’as pas plus de trois jours, il n’en reste plus guère. de temps…

-Après tout tu as raison mon épouse, viens redescendons vers le bouqut, et demandons lui.

Ils se levèrent, et s’installèrent autour de la table, devant le bouquet magique…

-Bouquet magique, demanda Jean, je voudrais que ma maison devienne trés belle, avec des beaux meubles, des chambres pour mes filles, des vêtements pour la famille, enfin une belle maison ou il fait bon vivre…

Il se produisit à cet instant un leger courant d’air qui souffla la bougie, ils se retrouvèrent dans le noir complet..

-Chérie, passe moi les allumettes, dit Jean. Suzanne , son épouse les avait justement devant elle, elle en craqu’à une et redonna la vie à la bougie, mais à coté de la bougie, se trouvait une grosse lampe à petrole, elle l’alluma aussi. A leur grande surprise, tout était changé dans la maison, les meubles étaient tout neuf, la décoration superbe, bref tout ce qu’avait demandé Jean était là. L’armoire était remplie de vêtements neuf…

Tout exitée, elle s’adressa à jean..

-Demande du materiel neuf pour travailler dans les champs mon Jean, c’est le moment…Et ça sera plus facile pour toi…

-Après tout pourquoi pas, lança-t-il….Bouquet magique, je voudrais du materiel agricole pour travailler ma terre s’il te plaît…

- Et demande aussi de l’argent, beaucoup d’argent..Ajouta suzanne.

-Bouquet magique, je voudrais que la vieille malle qui se trouve dans la grange sois remplie de pièce, de façon à ne jamais manquer d’argent…..Bon maintenant allons nous coucher ma Suzanne c’est assez pour ce soir…

Suzanne n’insista pas, elle se rendait compte que cela ne plaisait pas trop à son mari, de demander en excès n’etait peut-être pas une bonne chose, elle attendrait donc le matin pour aviser….

 

 

*****

 

 

 

Le lendemain matin, quand les filles se lèvent, elles ne reconnaissent plus leurs chambres, tout à chamgé, et tout ce qu’elles ont demandées à leur père se trouve devant elles. Les deux soeurs ne savent que dire, elles descendent retrouver leur mère qui elle aussi était transformée.

-Maman que se passe t-il nos chambres…C’est exactement ce que nous avions dit à papa…..

-Il a voulu vous faire une surprise les filles, mais je vais vous dire une chose, même si cela vous semble ridicule, il ne faut jamais parler de ça à quiconque, il pourrait y avoir des jaloux…

-Bien maman, c’est entendu…mais…

-Non ! pas de questions les filles, vous êtes heureuses, vous avez ce que vous voulez maintenant..alors prenez votre déjeuné et partez pour l’école….

Zusanne n’avait pas oubliée le souhait émis par jean au sujet de la vieille malle de la grange, les filles étant partis pour l’école, elle se dirigea aussitôt vers la grande afin de constater par elle même si le voeux avait été exaucé…Elle resta muette devant le spectacle, la malle était rempli de pièce d’or, avec tout ça ils avaient de quoi vivre la vie entière sans aucune difficulté…Elle referma le couvercle et retourna dans sa maison pour s’occuper du ménage.

-Il ne faut pas que cet argent nous tourne la tête, non il ne faut pas…..pensait-elle sans cesse.

Suzane prepara le repas, elle savait que jean allait avoir une grosse faim après les travaux des champs, et elle ne voulait pas rester sans rien faire.

Jean arriva vers 13h, les filles rentées de l’ecole avaient déjà déjeunées et s’appraîtaient même à y retourner..

_ Je suis en retard expliqu’à jean, mais j’ai donné un coup de main à mon voisin pour labourer son champ. avec mon nouveau matériel, rien de plus facile..

-Tu as bien fait d’aider ce brave homme mon Jean, je te reconnais bien là…

-Tu sais femme il y a quelque chose de troublant tout de même, mon voisin n’a pas été surpris de me voir avec du matériel neuf, on aurait dit que cela lui semblait normal, et tpourtant hier j’étais comme lui sans rien…

-Le vieil homme et le bouquet magique y sont certainement pour quelque chose , répondit sa femme…

-Tu as sans doute raison Suzanne, aussi je viens d’avoir une idée, je t’en parlerai tout à l’heure..

-Et moi il faut que je te dise jean…Au sujet de la malle…

-Elle est remplie de piéce d’or..!

-Comment le sais -tu…?

-Pas besoin d’aller voir tout ce que je demande se réalise, alors je sais…

-Mais tu te rends compte Jean, nous sommes riches pour le reste de notre vie..!!

-Je sais ma femme, mais pas question pour autant de percre la tête….

- Oui ce que tu dis est vrai…Mais allez mon Jean viens manger tu dois avoir une grosse faim…

 

Apr5ès avoir terminé son café, Jean alluma sa pipe et déclara à son épouse…

-Avant de retourner aux champs, je voudrais demander une dernière chose au bouquet magique..

-Quoi donc mon Jean, nous avons maintenant tout ce qu’il nous faut..

-Oh..! Ce n’est pas pour moi, mais pour le village et ses gens, je voudrais leurs en faire profiter un peu…

-Et crois-tu que ça va fonctionner..!

Je ne sais pas mais je l’espère, c’est que auestion que je n’ai pas posée au vieil homme, mais cela ne coute rien d’essayer…

Jean resta modeste dans sa demande, il proposa que les gens aient une vie prospère, sans histoires, qu’il n’y ait pas de jalousie entre voisin, et que le village prospère.

Jean remonta sur son tracteur flambant neuf, et se dirigea vers le village pour constater si sa demande était fructueuse, avant de retourner dans les champs. La première personne qu’il rencontra fût son voisin du matin, à la tête d’un consistant troupeau de vaches,

-Ca va bien voisin…!

-C’est super merci Monsieur Jean….

L’homme lui adressa un superbe sourire et continu avec ses bêtes…. Monsieur Jean,,! Il avait dit Monsieur…C’était bien la première fois…

" C’est parfait se dit Jean je crois que mon voeux à été exaucé…"

Il continua sa route, et rencontra tout au long du chemin, des gens aimables , heureux de vivre, on aurait dit que les problèmes de chacun avaient disparût, la demande du bouquet magique avait bien porté ses fruits… Jean était un homme comblé…

-Ce n’est pas la peine d’aller plus loin, ils sont tous heureux, allez, au boulot maintenant se dit-il…..

 

Quand jean et son épouse arrivérent dans la cuisine pour le petit déjeuné, le jour commençait à pointer, le soleil semblait vouloir faire son apparition, la journée s’annonçait trés belle. Jean resta figé devant la table…

-Regarde Suzanne ..! le bouquet… C’est fini les trois jours sont terminés, cela veut dire que Gaston ne va pas tarder à rentrer….Et tu peut jetter les fleurs maintenant, elles sont complètements fanées.

-Oui je vais le faire, je voudrais aussi bien voir ce vieil homme pour le remercier de son aide aussi généreuse….

-Nous ne le reverrons pas, annonça Jean, notre Gaston doit revenir tout seul…Enfin…Maintenant ma femme nous avons de quoi faire face….

Aprés le petit déjeuné, Jean sortit dansd la cour de la ferme, le soleil brillait de tout ses éclats, alors il se mit àbricoler un peu, et c’est à ce moment là qu’il vit arriver tranquillement Gaston son petit âne gris….

-Gaston, mon cher Gaston, te voilà, j’aurais espérer voir aussi le vieil homme pour le remercier..

-Ne t’en fais pas Jean, dit le petit âne gris, il le sait, mais sache aussi que si un jour tu as besoin de lui, il viendra.

-Mais je rêve..! s’exclama Jean, c’est toi Gaston qui me parle ! Je dois devenir fou…

-Ni l’un ni l’autre Jean,.Le brave homme Espérance m’a donné la parole, mais je ne peut parler qu’à toi..L’ho0mme aux fleurs magique m’a bien tout apprit, je te serrai de bons conseils, mais personne ne doit connaitre notre secret. Aussi longtemps qu’il sera préservé, il nous sera possible de communiquer et tu conserveras tout ce que tu as eut par le bouquet magique, mais si quelqu’un d’autre venait à savoir ce secret, tu perdrais tout, moi je perdrais la parole, et le village reviendrait comme par le passé…

-Soit tranquille Gsaton notre secret sera bien gardé…

-Méfie toi de Suzanne, elle est trés gentille mais trop curieuse, elle risque de tout gâchée sans le vouloir…

-Mais non Gaston, elle ne demandera rien…

-C’est toi le patron Jean…

-Alors si j’ai bien compris, dit Jean, si j’ai un problème que je ne peut résoudre, tu trouves une solution…!

-C’est bien ça patron, j’ai une solution pour chaque problèmes existant.

 

 

 

 

*****

 

Pendant plusieurs années, il en fût ainsi, Jean prenait les conseils de Gaston, et à chaque fois la solution était logique et surtout bonne. Jean finissait par penser que le plus âne des deux n’était pas celui auquel on pense…Partout ou il se rendait, Gaston était du voyage, si bien que Suzanne fini par se poser des questions…Elle s’était mis en tête de découvrir le secret de son mari…Un soir, alors qu’ils étaient couché, Suzanne demanda à Jean…

-Dis moi chéri, que disais-tu à ton âne cet après midi..

Jean se souvient alors des paroles de gaston le mettant en garde contre la curiosité de son épouse…

-Je lui disais que nous étions trés heureux, mais que la curiosité d’une femme allait tout faite échouer si elle continuait à nous épier de la sorte car en voulant mettre son nez partout, un jour ou l’autre elle va tout perdre, et les gens du village aussi….

-Et que t’as-t-il répondu, ajouta Suzanne…

-Rien, dit Jean, mais il à bien rit…!

 

 

Depuis cette fameuse nuit, Suzanne ne chercha plus à savoir, elle avait bien trop peur de tout perdre..

-Non ! se dit-elle, finalement je suis trés bien conmme ça, et je préfère ne rien connaître et tout avoir, que de savoir et de tout perdre….

 

Depuis ce jour là, notre brave paysan, s’entendit encore mieux avec sa femme, Sur les conseils de Gaston, il devînt Maire du village, et le fit prosperer ainsi que toute sa région…..Il n’eut jamais besoin de revoir le vieil homme, mais il savait que ce dernier était là , et qu’en cas de besoin il pourrait compter sur lui….

 

 

 

 

FIN

 

Published in: on 31 mai 2006 at 0 h 55 min  Laisser un commentaire  
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