La FEMME….
IL ETAIT UNE FOIS..Une princesse…
LA ROSE ET LE PAPILLON..
MON BEL OISEAU BLANC
C’est un bel oiseau blanc, fragile mais sauvage que je voudrais garder toujours auprès de moi, son parfum si présent voguant comme un nuage, enrobe mon esprit et augmente ma foi. L’oiseau blanc distingué me survole en douceur, son regard si profond me transperce le coeur et me rempli de joie. J’ai dans mes souvenirs, le sourire merveilleux d’une belle tête blonde qui m’a rendu heureux. Je ne connais pourtant pas grand chose de ma belle, mais je sens qu’entre nous un amour éternel viendra…. Mon petit oiseau blanc est devenu colombe, et tranforne ma vie en journée de bonheur, elle glisse autour de moi, et quelques fois se pose, sur le bord de mon coeur. Le soleil aujourd’hui brille de tout son éclat, et dans ses doux rayons, c’est elle que je vois..Elle brille de mille couleurs, ses yeux sont des diamants qui s’arrêtant sur moi me réchauffent lentement. Encore une journée qui bientôt se termine, encore un jour de plus qui ne fait qu’augmenter mon amour secret pour le bel oiseau blanc…La colombe est vers moi, étalant son panache, je m’approche en douceur pour ne pas l’effayer, la serre contre mon coeur, écoute son message.."Je veux t’aimer"..
Je l’embrasse tendrement, lui murmure à l’oreille que c’est elle ma colombe que j’ai toujours aimé, son oeil devient brillant, puis une perle tombe, je n’avais jamais vu de colombe pleurer…Je la regarde alors s’envoler dans le ciel, maintenant il fait noir et je vais me coucher, mon esprit voyageur accompagne la belle, et cette nuit encore nous allons nous aimer…Le lendemain matin, aux rayons du soleil, ma colombe à nouveau viendra me retrouver, et chaques jours durant, sur mon coeur elle se pose, attendant humblement mon premier doux baiser…
Jacques .. Dédié à une personne qui se reconnaîtra..
Réponse à ton billet……..
POUR TOI MA BEAUTE (Hommage à Paul Verlaine )
POUR TOI MA BEAUTE
Simplement, comme on verse un parfum sur la flamme, comme un soldat répand son sang pour la patrie, je voudrais que mon coeur, aussi doux que ton âme t’aime passionnément durant toute la vie.Mais n’étant pour ma part, pauvre poète indigne, qu’un homme sans mystère quelques fois un peu rustre,ivre de ton amour dont je ne suis pas digne,je t’imaginerais encore pendant des lustres. Il me faut un coeur pur,comme l’eau de la rivière, et qu’un amour béni devienne notre emblème, que la blanche colombe apporte la lumière, éclairant ton visage et tes douces paupières.
Il me faut tout cela pour chanter mon amour, Ô vous, ma douce reine pour qui mon âme meurt, saurais-je vous garder toute cette douceur, pour un corps qui attends un peu plus chaque jour.Innocente beauté, couleur du diamant, en rêvant d’un amant dans la force de l’âge. tu enfermes ton coeur dans une immense cage, pourras-tu résister encore plus longtemps…
Si mon coeur méfiant, incite à le croire, tu ne pourras m’aimer que le temps d’un envol, non ! Je ne t’en veux pas, mais ma triste mémoire me dis que je n’ai pas sur toi le monopole.
Déployant tout le peu que j’ai de paternel, plus encore que fraternel, malgré l’extrême paternité qui est notre amitié, de ce presqu’amour, presque charnel.Dans mes rêves il est vrai, tu m’appartient déjà, je respire ton corps et bois à la fontaine, m’imprégnant de ton être dans nos moindres ébats, tu me dis tendrement: Mon poète je t’aime… Allongés sur une plage de sable blanc, bercés par les embruns et le rythme du vent, nous nous sommes aimés aux mouvements des vagues, d’un amour passionné à l’esprit qui divague.
Allons dans un élan qui demeure exemplaire, nous avons le bonheur ainsi qu’il est permis, toi qui dans mes pensées, resteras salutaire, resteras un amour à cause,Ô toi de l’insouci…!
Soyons tout, l’un pour l’autre, enfin presque tout, sans souci des jaloux et de tout les soupçons, aimons nous pour de bon à la face du monde, et n’ayons pas de honte devant les insoumis…..
Jacques (extrait des lettres d’amour…. )
QUI EST CETTE FEMME…!
C’est une douce fleur, étalant ses pétales, s’offrant majestueuse à l’homme de ses pensées, son corps épanoui et sa beuté fatale font d’elle une déesse, une muse à aimer..Comme une dune de sable soulevée par le vent, lentement elle ondule au rythme du printemps :C’est un tempo d’amour, c’est une douce danse, que deux corps enlacés, en parfait harmonie effectuent en silence, s’accordant simplement les soupirs de la vie… la femme comme la rose dégage son parfum, et ses tendres épines, sont au bout de ses mains.Des rayons de soleil remplace tes ses doux yeux, elle a tout ce qu’il faut pour rendre un homme heureux.Et sa peau Quel délice quand on peut l’embrasser, même le goût de la pêche n’est pas si raffiné. La finesse de ses jambes, d’une infinie beauté ressemble à s’y méprendre au clair de lune l’été…Vient le bas de ses reins, courbures séculaires, rondeurs naturelles, richesses inestimables, c’est beaucoup plus qu’un mythe, une douce obsession, et malgré nos discours qu’elle trouve admirable, c’est de toute façon elle qui a raison…
Jacques
TU ES , ET RESTERAS……
NE LUI DIT RIEN
L’IMPROBABLE AMOUR (écrit pour une amie..)
L’IMPROBABLE AMOUR
Un glaive dans le coeur en lissant ta missive, mon Serge merveilleux, si tendre, si délicat,je tombe de trés haut, et dans la perseptive d’un Amour passionné, franchement tu m’épates !
Tu ne peux à ton âge t’interresser à moi ! Je ne suis qu’une femme ordinaire, sans valeur, mais tu peux, si tu veux, réussir avec moi et dans quelques années connaître le bohneur.Tu es vraiment trop beau,et tu mérites bien mieux, le plus beau fruit de mon verger ne peut être cueilli par une femme mûre…!N’est ce pas là mon Serge, un signe du destin..! Bien sur que j’aimerais te tenir dans mes bras, bien sur que j’aimerais effleurer ta peau douce, je voudrais m’endormir en te disant tout bas que j’adore embrasser ta superbe frimousse…
Mon doux Serge adoré, mon souffle de printemps, que ne t’ais-je connu dans le temps ou le vent transportait mon nuage d’exile en exile, il eut été pour moi je l’avoue plus facile de vivre à ton epoque et de t’aimer vraiment…C’est vrai que tu es beau, c’est vrai que tu me plaîs, mais tu plaîs à la femme, celle de l’écriture, s’il est vrai qu’à ton âge tu fais ce qu’il te plaît, ne brise pas ta vie, songe un peu au futur….Tu es jeune et si beau, moi, un peu "défraîchi", penses dans quelques années ce que serait ta vie. Pardonne moi mon Serge d’être aussi brutale, pardonne à la femme si ces mots te font mal, elle les dis pour ton bien, pour que tu réalises qu’elle à le coeur brisée par sa propre franchise…..
N’écoute pas parler ton coeur, il est trop pur, le réveil, tendre amour sera pour toi trop dur, garde moi dans ton coeur comme un souvenir mort, l’avenir te diras que je n’avais pas tort.Mon Serge merveilleux,j’en ai les larmes aux yeux , penser que tu vas lire cette lettre m’attriste, je ne veux pas souiller ce superbe garçon, même s’il est vrai que tu as réveillé en moi une âme de vingt ans, et que mon coeur s’enflamme dès que tu es présent…
Tu as dans mes pensées une place de Roi, mes vers seront pour toi et mes rêves aussi, je ne veux pas te faire de la peine, mais la femme que je suis a besoin que tu l’aime ainsi……
Jacques( Essaie pour une amie)