TOI, MON OASIS..(2 ième édition) pour celles et ceux qui ne l’ont pas lu…

2ième édition, à l’attention de celles et ceux qui ne l’ont pas lu… Bonne lecture..

 

Toi mon oasis

 

 J’ai le souffle coupé de te sentir si belle, toi ma rose tropicale, fragile et parfumée, mes mains sur ton corps glissent tout doucement comme des grains de sable soulevés par le vent. Tel le chevalier au milieu du désert, mes doigts sur ta peau se promènent et repèrent, la source de la vie, l’Oasis embaumé, le puit de notre Amour…Le pénètrent et l’entourent……

Et puis le vent se lève ce n’est plus l’acalmie, la ville se réveille, ton corps et plein de vie, les dunes se dèplacent d’une vague constante, la tempête fait rage, l’Oasis est brûlante, alors le chevalier, attiré par la soif, brave tous les dangers et goutte le breuvage…La tempête à nouveau redouble de puissance, ses mains comme des bateaux affrontent la jouissance, aussi se décidant, il tire son épée, et l’enfonce lentement au coeur de la cité.Le calme est revenu, la tempête s’apaise, la rose est toute nue épanouie et fraîche. Essuyant une à une les perles de rosée, reparcourant les dunes à peines soulagées, après une heure d’attente, de calme et de baisers, de caresses brûlantes sur un corps reposé, le chevalier errant dèploie son oriflamme, et pénêtre à nouveau dans la cité en flammes. Le passage est étroit, il se sent prisonnier, il titube, il suffoque, voudrait se retirer,..NON ! Il ne peut le faire, les parois se resserrent, il avance il recule un véritable enfer, mais un enfer vivant ou tout son être vibre, va toujours de l’avant et sent bouillir ses fibres…Cette fois, il ne tient plus, un malaise le prend, sa tête est un obus tout injecté de sang, dans un ultime effort, redoublant les assauts, il inonde le fort de ses plus belles eaux..

FINI…! Il se retire et baisse gonfanon, pousse un grand soupir et promonce tout bas."tu es ma mélodie", pour la première fois, il éclate de joie, la serre contre lui et pleure dans ses bras…

" Tu es mon Oasis, ma rose des tropiques, tu es un vrai délice…Mon unique Amour."

 

 

Jacques…..

Published in: on 3 octobre 2006 at 23 h 23 min  Commentaires (11)  

FANTOMATIQUE NUIT

FANTOMATIQUE NUIT

Son mari est absent, ce soir elle est bien seule,

Et va ,dans la pénombre, devenir Iseut.

Se couche toute nue, s’endort et puis rêve,

Son esprit est absent, il doit faire une trève..

De son corps lentement émerge la tempête,

On ne sait quel désir va emporter la bête,

Un rêve amoureux ? une passion futile ?

Un amour généreux ? une pensée subtile ?…

Son état d’âme est là et ne la lâche pas,

Elle aimerait avoir un homme dans son combat..

Elle imagine prendre toutes les positions

Avec un partenaire issu de son exultation.

Partenaire primaire ! Partenaire dévoyé !

Ne sait lequel des deux elle va solliciter..

Elle attend, se pose de nombreuses, questions,

Réfléchit, se demande qui sera compagnon…

Ce soir elle pense à elle, et à tous les plaisirs,

Qu’elle saura faire naître à l’homme de ses désirs..

Minutes exaltantes….minutes passionnées..

Bouchonne bien son ventre, s’amuse à s’exciter..

Cette fois enfin prête à rendre un mâle heureux,

Se dit que fimalement, elle les prendra les deux…

Maintenant ils sont trois dans ses sombres pensées,

Les caresses abondent, les mains sont emmêlées,

Elle chavauche à foison, un géniteur en rut,

Et du second embouche la tige de bois brut…

S’arrête et redescent de sa monture precaire,

En prend un par devant et l’autre par derrière..

Ainsi toute la nuit, elle se donne à outrance,

Et au petit matin quand vint la délivrance,

Sortant de son sommeil, d’un lit éparpillé,

Elle était toujours seule, mais….très très fatiguée….

Rêves étranges et bizarres, rêverie d’un seul jour,

Rêverie déplacée, regret qui suit son cours….

-Moi ! femme honnête, ayant un bon mari, des enfants,

Devenue belle de nuit à cause d’un tourment !

Je ne suis pas geisha, dictériade ou croqueuse,

Je suis femme emphatique, délicate, travailleuse…-

Les fantasmes Madame, éveillent tous les êtres,

L’aristo, le policier, et parfois même les prêtres.,

Nul ne peut échapper à des songes pervers,

Ne sommes que des humains, avons droit à l’enfer ..!

La chair est bien faible dans ce monde ici bas,

Et soyez convaincue que vous n’êtes pas

La seule bonne épouse à avoir des fantasmes…

Ne les refusez pas, acceptez-les dans l’âme..

Fantasmez, chère Madame, envoyez vous en l’air,

Ce nouveau monde ainsi, sera votre univers..

Mais gardez bien pour vous ces désirs secrets,

Car certains mâles habiles, pourraient être aux aguets…

L’amour est une chose qu’on imagine pas,

Il peut par négligence vous conduire au trépas,

Les fantasmes Madame sont aussi insencés,

Alors faites attention, car ils pourraient tuer…

" toutes vos illusions"

Jacques

Published in: on 16 septembre 2006 at 20 h 56 min  Commentaires (2)  

TOI MON OASIS

Toi mon oasis

 

 

J’ai le souffle coupé de te sentir si belle, toi ma rose tropicale, fragile et parfumée, mes mains sur ton corps glissent tout doucement comme des grains de sable soulevés par le vent. Tel le chevalier au milieu du désert, mes doigts sur ta peau se promènent et repèrent, la source de la vie, l’Oasis embaumé, le puit de notre Amour…Le pénètrent et l’entourent……

Et puis le vent se lève ce n’est plus l’acalmie, la ville se réveille, ton corps et plein de vie, les dunes se dèplacent d’une vague constante, la tempête fait rage, l’Oasis est brûlante, alors le chevalier, attiré par la soif, brave tous les dangers et goutte le breuvage…La tempête à nouveau redouble de puissance, ses mains comme des bateaux affrontent la jouissance, aussi se décidant, il tire son épée, et l’enfonce lentement au coeur de la cité.Le calme est revenu, la tempête s’apaise, la rose est toute nue épanouie et fraîche. Essuyant une à une les perles de rosée, reparcourant les dunes à peines soulagées, après une heure d’attente, de calme et de baisers, de caresses brûlantes sur un corps reposé, le chevalier errant dèploie son oriflamme, et pénêtre à nouveau dans la cité en flammes. Le passage est étroit, il se sent prisonnier, il titube, il suffoque, voudrait se retirer,..NON ! Il ne peut le faire, les parois se resserrent, il avance il recule un véritable enfer, mais un enfer vivant ou tout son être vibre, va toujours de l’avant et sent bouillir ses fibres…Cette fois, il ne tient plus, un malaise le prend, sa tête est un obus tout injecté de sang, dans un ultime effort, redoublant les assauts, il inonde le fort de ses plus belles eaux..

FINI…! Il se retire et baisse gonfanon, pousse un grand soupir et promonce son nom,…( ? )… pour la première fois, il éclate de joie, la serre contre lui et lui parle tout bas….

" Tu es mon Oasis, ma rose des tropiques, tu es un vrai delice…Mon unique Amour."

 

 

Jacques…..

Published in: on 16 juillet 2006 at 22 h 57 min  Commentaires (6)  

Noble cause (hommage à M.G.Brassens)

NOBLE CAUSE   (hommage à M. G.Brassens)

 

Un jour j’ai rencontré Madame la Marquise,

Elle étais si jolie en petite chemise,

Que chaque soir durant, j’allais l’accompagner

Dans son petit boudoir aux parures dorées…

Il allait bien falloir que je fasse qu’en sorte

Une fois à l’intérieur, une fois franchi la porte

Je m’occupe de ses fesses et puis de ses tétons

Avec la marquise je bandais comme un con……..

 

J’suis allé voir aussi, la Comtesse lascive

Etendue sur le lit, elle jouait les captives

C’est vrai qu’elle était belle dans toute sa nudité

Son beau mont de Vénus était bien épilé

Là aussi j’ai du faire de terribles prouesses

Elle n’en revenait pas, de mes états d’noblesse

Voir ses fesses remuer et ses tétons bien ronds

Avec la Comtesse je bandais conne un con……..

 

La Dûchesse attendait, fière et contemplative

Le moment opportun d’être plus agressive

Le moment de sauter droit sur mes ostensoirs

Les prendre dans la main en guise de bougeoirs

Les prendre dans la main, se les porter aux lèvres

En disant que l’amour, faisait tomber la fièvre

De la voir s’acharner avec ma conclusion

Auprès de la Dûchesse je bandais comme un con……

 

Après dix ans passé, dans les bras de ces belles

Je me suis retrouvé, avec une ribambelle

De femmes à contenter, de jolies créatures

Des femmes me donnant beaucoup de courbatures

Et pour les satisfaire , pour qu’elles soient pas moroses,

Il fallait tour à tour, que je les arrose

Ces femmes étaient les reines de la fornications

Il faut dire qu’avec elles je bandais comme un con…….

 

Elles ont tellement parlé, les trois petites mondaines

Que je me suis trouvé dans le lit de la Reine,

Que je me suis trouvé in naturalibus

Entrain de l’honorer à grand coups de phallus

Elle était si contente que pour la noble cause

La Reine m’annonça : Monsieur je vous propose

De venir chaque soir à la morte saison

Dans les bras de la Reine je bandais comme un con……

 

Ainsi fini l’histoire, d’un homme que la nature

Avait c’est vrai doté, d’une belle monture

Que les femmes généreusement prenaient le soir

Et buvaient à son pis comme à un abreuvoir,

Combien de fois a-t-il dans sa vie amoureuse

Fais vibrer les geishas, rendu de femmes heureuse,

Il se foutait pas mal du quand dira-t-on

N’empêche qu’avec elles, il bandait comme un con………….

 

Jacques- extrait de Erotiquement votre …

Published in: on 15 juillet 2006 at 23 h 56 min  Commentaires (4)  

T’EN SOUVIENS-TU ?

           T’EN SOUVIENS-TU  ?
 
 
 
C’étais il y a longtemps, au bord de la Tamise,
Je t’avais enlevé ta petit chemise…
Nous nous sommes aimés comme deux tourtereaux
Sous un ciel étoilé, un soir qu’il faisait beau.
Tu avais pris alors dans ta main  mes précieuses,
Et d’un regard troublant . d’une bouche vicieuse,
Tu avais contenté le coquin-ravageur,
En le faisant pleurer de joie et de bonheur.
Ensuite tu l’as mis dans la boîte à ouvrage,
Pour la deuxième fois, ce fut le ballottage,
Il était si content d’être dans ta courette,
Qu’après quelques instants il a perdu la tête.
Et chounette se trouva remplie de mon amour…..
Heureuse de ton sort, tu fis un demi tour
Presentant l’hémisphère, au tendre canari,
Qui une fois encore entrera dans ton nid.
Te souviens-tu " amour" de cette longue nuit,
Ou je mis mon organe, dans ton doux paradis,
Quand sur les bords douillet de "mimi" j’ai posé
Une tige de jade, que tu as épuisée…
T’en souviens- tu……?
 
 
 
                       Jacques
Published in: on 27 juin 2006 at 23 h 22 min  Commentaires (2)  

COMME UNE GRANDE

                COMME UNE GRANDE    
 
 
Enlevant dès 15 ans, sa petite culotte ,
Admirant son minou la petite Charlotte ,
Avait les yeux brillants, quand le bout de son doigt
Pénétra bien profond dans le passage étroit.
En regardant sa soeur, de cinq ans son ainée,
Au travers de la porte restée entrebaîllée,
S’allonger sur le lit, et prendre du plaisir
Pendant quelques instants avant de s’endormir.
Ce jour là, elle a vu, et voulait faire pareil,
Que sa soeur se servait d’un drôle d’appareil.
Quand elle se trouva seule dans la grande maison.
Elle prit entre les mains, avec un grand frisson,
Le vibro de sa soeur, et le passa léger,
Sous son mont de vévus, afin de l’immerger.
Le passage est serrer, mais avec précaution,
Elle dilate le col par légères pressions .
D’une maisn elle tient, cet instrument ronfleur,
Et de l’autre caresse son clito en douceur.
Elle y prend du plaisir, et active bientôt.
Le rythme du débat, entre elle et le vibro.
Un moment effréné, un plaisir grandissant,
Quand enfin elle s’arrête, coule un filet de sang,
Elle vient de faire tomber, sa fleur, son hymen,
Comme on ceuille dans le bois la belle cyclamen.
Par trois fois ce jour là, elle subira ainsi,
Un assaut commandé de sa main aguerrie.
En voulant profiter des envies de sa soeur ,
Trouva que se branler à n’importe quelle heure   
Donne un certain plaisir , même si c’est pas Vénus,
Qu’à une fille de son âge sa donne du tonus….
 
 
                     Jacques
 
 
 
     
Published in: on 18 juin 2006 at 20 h 21 min  Laisser un commentaire  

A CHACUN SON DESTIN..

     A CHACUN SON DESTIN…
 
 
 
 
Au coeur d’un forêt, vivait une princesse
Dont le monde vantait les terribles prouesses,
Un jour, un bûcheron qui avait eut écho
Des caprices de la belle, s’y rendit illico
Espérant qu’à son tour, il mettrait à l’étui,
Ses bijoux de famille, reluissants et gratuits.
Bûcheron était homme, de trente ans environ,
Muni d’une épinette assortie de pompons
Que les filles du village, amoureusement prenaient
Et offraient en échange, leurs petits jardinets.
Mais il ne voulait pas épouser l’une d’elle,
Il ne les rencontrait que pour la bagatelle,
Trouvant leurs devantures quelques peu défraîchi,
Les tétines tombantes et les jumelles aussi….
La tige frétillante, il partit un matin
Dans la forêt plaisante, chercher le saint frusquin.
Il dû franchir les monts, parcourir les vallées
Pendant plus de six ans, il n’a pas arrêté,
Recherchant mais en vain, cet impossible amour,
Il laissa tomber et a fait demi tour…
Puis, c’est en repartant par un autre chemin,
Qu’il trouva la princesse, un doux et beau matin,
C’était auprès d’un lac qu’il n’avait jamais vu,
Elle semblait être seule, et était toute nue,
L’apperçevant de loin, il la trouva très belle,
Et s’approche sans un bruit  près de la tourterelle….
Illusion..! Déception..!… Il ne sait pas encore…
Une fois assez près pour observer son corps,
Il tomba de si haut qu’il fût pris de malaise,
Lui qui n’était venu uniquement pour la baise…
La princesse n’était pas ce qu’il avait cru voir
Ce n’était qu’une image refléter d’un miroir…..
Bûcheron fut trés déçu, et s’en alla vieilli,
Six ans de solitude, l’avait un peiu aigri.
Il marchera encore pendant six longues années,
Pour retrouver enfin, celles qu’il a laissé…
Pendant plus de douze ans, sa trompette ne joua,
Les bourses étant pleines, il cherche l’engora,
Sa seule motivation pour revenir chez lui
Est de penser aux filles qu’il voyait si jolies…
Parti chercher ailleurs ce qu’il avait sur place,
Il ne trouva pas mieux et revînt au hameau,
Les ayant repoussées, elles restèrent de glace,
Le trouvant bien trop vieux, pour jouer du pipeau…
 
 
Ainsi fini l’histoire du bûcheron crève -coeurs
Dont les filles étaient prisent du coquin-ravageur
N’allant vers les belles que pour vénusté,
En réfléchissant bien, il a du regretter,
De n’avoir pas cueilli une fleur au jardin,
Sa vie en fût changée….A chacun son destin…
 
 
 
           Jacques
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Published in: on 17 juin 2006 at 23 h 57 min  Commentaires (2)  

LA ROUSSE..

                       LA ROUSSE
 
 
 
 
 Le noeud de ses cheveux me troubla  à tel point,
Que je fus obliger de lui  montrer le mien.
La rousse avait comprit ce que je voulais faire,
Sans autre préavis, elle se mit à défaire,
Sa robe, son corsage, sa culotte de soie
Et m’offre vaillement son beau petit minois.
Avant de t’en servir, je voudrais déguster,
Dit-elle sur un ton quelque peu convoité,
Ton noeud appétissant, dans toute sa splendeur,
Après quoi, tu le mets dans l’antre du bonheur.
J’acquiesce de la tête, elle se met à genoux,
Et du bord des lèvres, me délecte le bout.
Sa langue me caresse,le gland devient violet,
Et d’un seul coup m’embouche, jusqu’au fond du palais.
Recommence ce jeu, pendant dix ou vingt fois,
Avant de retourner son beau cul face à moi
Me disant : Prend-le, je suis prête à subir
Tout ce que tu voudras, et même à m’asservir…
Ayant à ma hauteur, la rondeur de ses fesses,
Je brise d’un assaut la belle forteresse..
Un soupir de vainqueur s’echappe alors de moi,
Les deux mains sur les hanches, je pèse de tout mon poids,
Je suis au plus profond de la grotte de charme,
Et je me dis qu’au fond, le salut de mon âme
Vaut bien un sacrifice, même s’il n’est pas prévu,
Et qu’une bonne prière, vaut pas un joli cul…
 
 
 
                      Jacques
 
Published in: on 16 juin 2006 at 23 h 57 min  Commentaires (2)  

LA CAVERNE MAGIQUE ( pour la mimi de S.)

                LA CAVERNE MAGIQUE
 
 
 
Au fond d’une forêt très épaisse était née
Une petite grotte qui se trouvait lésée
En ne voyant personne à cause de son entrée
Qui derrière les broussailles se trouvait bien cachée.
Cependant elle songeait avoir quelques visites,
Rêvant au fond d’elle même qu’une bête l’habite…
-"Personne ne peut me voir dans cette forêt dense  !
Et si je continue je serais marcescence…"
Disait la petite grotte sur un ton désolé,
Il me faut respirer, et voir le soleil !
Je ne peut pas rester dans un état pareil !
Alors, elle décida de se débarrasser
De toutes les brouailles qui gênaient son entrée.
Elle tailla sans compter, mais en laissant bien soin
De laisser c’est certain, un beau petit chemin.
Et quand elle eût fini, comme par enchantement.
Un petit animal se presenta devant….
Pas très long, tout fripé, mais la tête bien rose,
Reste sur le chemin et attend,, car il n’ose
Investir l’entrée, faire le premier pas,
De peur de gêner, cela il ne veut pas.
Quand il entend la grotte lui dire viens petit,
IL sent alors en lui une force inouïe
Son corps se raidi et sa peau est tendu,
Sa tête toute gonflée, l’animal n’en peut plus.
Il entre dans la grotte qui sur lui se resserre,
Il recule , il hésite, mais d’un air volontaire
Se lance à l’assaut de la grotte magique,
Et doute dans l’instant que c’est même fantastique.
Il se blottit au fond, apprecie la chaleur,
Il est tellement heureux que soudain il en pleure…
En ressort satisfait, ravi d’avoir trouvé
Un endroit idéal ou il pourra rêver.
De son coté la grotte est aussi très contente
Car depuis trop longtemps elle était en attente,
Et comme elle apprécia cette tendre visite,
Elle se dit qu’après tout : Moi aussi je mérite
Qu’un superbe animal de temps en temps m’habite…
Je ne suis qu’une grotte mais mon coeur palpite…
Elle pria l’animal de venir très souvent,
L’embrassant tendrement, il en fût très content,
ET depuis ce beau jour, l’animal tous les soirs
Pénètre dans la grotte le coeur remplit d’espoir…
Il en est trés heureux , et chaque fois il pleure
En disant que c’est elle qui a fait son bonheur..
Qu’une grotte dont l’entrée est bien entretenue
Vaut mieux qu’une forêt dont on ne voit, l’issue…
 
 
 
 
                  Jacques   pour S. "mimi"
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Published in: on 16 juin 2006 at 23 h 26 min  Commentaire (1)  

Tel est pris qui croyait prendre

TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

 

Elle avait disait-on la cuisse bien légère

Quand j’ai voulu savoir, si ce qu’on dit est vrai,

J’ai rencontré une fille ayant du caractère,

Une jolie nana, du genre un peu abstrait.

Si de toute évidence la rumeur était fausse,

Elle était bien roulée, et en plus un accent…!

A vous couper le souffle, à souhaiter qu’elle exauce

Vos fantasmes secrets et par trop indécents.

Mais elle n’acceptait pas de se donner aux hommes,

Du moins pour lée moment, Car elle voulait choisir

Un amour durable et non un épitome,

Un amour véritable et non pas de gésir.

Nous sommes donc sortis ensembles quelques fois,

Elle me plaiait bien sur, mais je ne faisais rien,

Car je ne voulais pas que cette fille me crois

Aussi con que les autres et aussi lémurien.

Un jour elle m’invita dans sa grande maison,

Oui ! Elle vivait seul avec son domestique,

Elle me fit pénétrer dans un super salon

Dont le parquet brillant empestait l’encaustique.

Je m’installais docile, sur un divan moelleux

Un verre dans une main, une blonde dans l’autre..

Elle s’approcha de moi, et sur un ton mielleux

Me dit que j’étais bien, bien différents des autres.

Me demandant alors de la suivre au premier,

Nous entrons dans la chambre qui lui servait de nid,

En deux temps trois mouvements j’étais déshabillé,

Me retrouvant ainsi allongé sur le lit.

Elle enleva chacun de ses doux vêtements,

Et me fit une pipe d’une extrème douceur,

je la trouvais si bien, me suçant lentement,

Que je sentais en moi un amour prometteur.

Pendant presque six mois, ce jeu dura ainsi,

Je n’avais rien à dire, juste à ma laisser faire,

Alors j’en ai eu marre, et j’ai voulu aussi

Dans un excès de fièvre, un jour ma la faire.

Je lui fis boire un verre avec soporifique,

de façon à pouvoir l’admirer toute nue,

J’imaginais déjà une fille magnifique,

De la voir endormie, j’en étais tout ému.

J’admirai sa poitrine plutôt provocatrice,

Il me restait encore à accéder au nid,

Comptant y découvrir une belle matrice,

En guise d’abreuvoir, j’y vis un travesti.

Je fus pris à mon jeu, pris à mon propre piége,

Sans savoir je sortais avec un vrai pédé,

Mon orgueil fut blessé, mais j’eus le privilège

D’être seul à connaître la triste vérité.

…Jacques…Extrait de Erotiquement votre..

Published in: on 11 mai 2006 at 0 h 19 min  Laisser un commentaire  
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